Le blog des rencontres Animafac

Discrimination - Personne n’est parfait…

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

A 10h30, ce matin le monde associatif s’attable pour discuter sur le thème de la discrimination. Du militant de la première heure au néophyte du monde de la solidarité, l’esprit de l’atelier débat organisé par Animafac le 8 avril 2008, s’inscrit dans une démarche d’échange et de confrontation des idées, de concepts qui inconsciemment semblent acquis pour la majorité d’entre nous. Or à l’heure de la mondialisation et à la diffusion en masse de mode de pensées, communément admise comme établies, les idées divergentes sont vécues commes exhubérantes ou fanatiques, peut on donc faire l’économie du dialogue pour tenter de comprendre l’autre ou est ce une perte de temps?

Ce sont donc 12 membres d’associations diverses qui attirés par le thème de la discrimination, parlent d’une sujet qui leur tiennent à coeur. Investis dans le monde la solidarité pour tantôt combattre les inégalités, tantôt sensibiliser au problème du sida, tantôt renforcer les liens amicaux entre les jeunes par la musique et la danse ou parler du Darfour. Ils ont décidé faire évoluer leur point de vue sur les discriminations, en participant un jeu qui les obligent à se poser des questions sur le sens des mots, l’importance de leur culture mais aussi de parler de leurs vécus au sein des associations.

Ahmed, intervenant d’Animafac demande alors à chacun de successivement piocher une carte sur laquelle une question leur est posé et à laquelle ils doivent répondre en 2 minutes soit sur le thème de la famille, du vécu personnel, du vécu professionnel, de la symbolique, de l’amitié. A l’issu de cette réponse, les autres intervenants peuvent intervenir pour enrichir de leur avis, la réponse de la personne sondée.

Ni une, ni deux, le jeu est lancé … Vincent, Nassim, Mirabella, Agnès et bien d’autres devront apporter leur point de vue sur des questions telles “qu’être fière de sa famille, ça sert quoi? Si les femmes et les hommes doivent avoir des rôles bien séparés? Ou si les diplômes sont indispensables pour travailler? En passant par la question symbolique, à savoir à partir de quoi dit on que quelqu’un est un étranger ? “Nombreuses sont les questions et nombreuses sont les réponses. Certains pensent que les rôles entre femmes et hommes sont différents du fait de leur différence physique, d’autres ajoutent qu’en dépit de cela les rôles peuvent être interchangés et les autres restent mitigés en raison de la culture d’appartenance.

La question des diplômes fait mouche, en raison du débat actuel en France, et les réponses s’orientent vers les modèles anglosaxon qui n’accordent pas la même importance aux diplômes et privilégient les capacités humaines au morceau de papier, au combien important en France.

Au fil du jeu, différents thèmes sont abordés tel que l’homosexualité, les médias et leur capacité à imposer des canons de beauté, et pour finir l’amitié avec un grand A, Alain Richard membre de l’association Afrique Tandem résume sa pensée pour expliquer la différence qu’il fait entre la famille et ses amis ” un frère n’est pas forcément un ami mais un ami est un frère”.

La séance ne s’achève en aucun sur un consensus mais a permit à ses participants de comprendre les mécanismes de réflexion qui ont amené un tel à penser ou un tel à penser ceci. Ils ont partagé leur intimité, en partageant leur point de vue et au final en ayant l’impression de s’être enrichi d’avis nouveaux et différents propres à chacun.

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Les Associations ne sont pas démunies, des outils précieux existent.

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

A 14h30, les participants des ateliers d’Animafac ne chaument et enchaînent avec un atelier pédagogique sur les outils à leur disposition pour monter et mener à bien le projet. Le monde associatif regorge d’outils précieux utiles aux associations mais qui sont la plupart du temps, méconnus en raison de leur dispersion. Malheureusement le guichet unique des outils pédagogiques nécessaires aux associations n’est pas encore né mais l’atelier Animafac animé par Ahmed s’efforce de nous donner les informations afin de faciliter les démarches administratives des associations soucieuses de consacrer du temps à leur projet et minimiser le temps perdu dans les méandres de l’administration. Et c’est en la personne de Benjamin Cros membre de la ligue de l’enseignement et délégué vie associative à Paris, que cette mine d’informations nous parvient.

Du financement, aux ressources humaines en passant par la communication, Benjamin Cros nous livre ses astuces et ses conseils pour gérer au mieux son association.

La question du financement est prédominante en témogne les questions qui arrivent à Benjamin, à qui doit on s’adresser pour obtenir une subvention lorsque l’association n’existe moins d’un an? Comment peut on obtenir du matériel de tous genres sans débourser trop d’argent? Quels sont les organismes qui donnent le plus de subventions?

Le bureau de la vie étudiante à paris a distribué plus de 550 000 euros l’an passé pour des projets étudiants, paris jeunes aventuriers délivrent des subventions mais aussi défi jeunes qui n’hésitent à soutenir un projet quelquesoit son envergure et son initiateur.

Benjamin nous parle aussi de l’importance de s’adresser aux fondations d’intérêt général qui sont une source extraordinaire de financement et auxquels beaucoup de jeunes associations peuvent prétendre. Elles sont la plateforme d’autres sources de financement et avoir de bons contacts avec elles permettent d’etoffer un réseau qui a moyen et long terme pourront vous servir sur un projet spécifique. La fondation de France reste la palteforme indispensable pour trouver des financements, un abonnement à la la newsletter de la fondation de france n’est pas une économie que peut faire une association donc n’hésitez pas.

D’autre part, les entreprises peuvent vous fournir du matériel gratuitement, la plupart d’entre elles, ont une fondation qui allouent des subventions auxquels certaines associations peuvent prétendre. La fondation SNCF, ou la fondation d’air France peuvent vous faire des réductions sur des prix d’avion, si nous ne citons que celles ci en exemple, beaucoup d’autres entreprises font de même, il suffit de s’adresser à ces dernières.

Il nous est dit que des agréements peuvent être délivrés aux associations sans formalités car elles peuvent devenir gage de qualité pour votre association et vous permettre d’obtenir une subvention concernant un projet précis.

Et pour finir, les bailleurs de fonds demandent de plus en plus un retour sur investissement et donc ne négligez pas la dimension apport que votre projet amener pour ces derniers, une exposition, un fim sont toujours appréciés par ces derniers afin d’évaluer l’utilité de leur subventions.

Des outils formidables existent et dans tous le domaines, n’hésitez pas à consulter le site de votre mairie afin de concrétiser votre projet.

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Environnement - Comment éco-responsabiliser un évènement?

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

Intervenant: Jérôme COMMOY.

Associations présentes à l’atelier: Amphitamine, REFEED, CIVD, Zarmaloulou.

Nombre de participants: 5

Lors de cet atelier Jérôme Comoy a offert une formation pour que les associations aprennent à intégrer l’écologie dans leurs évènements. Les quatres associations présentes à l’atelier, déjà impliquées dans le domaine de l’écologie, ont pu poser leurs questions et avoir davantages de repères et de notions pour le lancement de leurs futurs projets.

La réflection stratégique se fait dès l’amont, lors du projet et jusqu’à l’aval. Le plus important travail de réflection se fait en amont. Les sujets de réflection sont la consommation d’énergie, la compensation carbone, l’évaluation des besoins, le choix des labels. En terme de stratégie, il s’agit de choisir le lieu le moins producteur de gaz à effet de serre, de choisir l’imprimeur (privilégier la marque imprimevert qui utilise de l’encre végétale et qui ne rejete pa de produits toxiques), et ce ne sont que quelques exemples…

En ce qui concerne le projet de compensation carbone, c’est une démarche proactive de la part de l’association. L’association peut appeler une entreprise qui va faire un devis par rapport à l’émission de carbone, cela représente un coût supplémentaire pour l’évènement mais permet toutefois d’intégrer l’écologie dans son projet. L’autre possibilité est de trouver une entreprise qui propose de financer un projet pour compenser et/ou absorber les émissions carbone.

Les autres critères de réflexion sont le choix de la thématique à communiquer, les produits qui seront utilisés lors de l’évènement…

Intégrer l’écologie dans ses démarches n’est pas toujours simple. Le plan de maneuvre est souvent complexe et il est important de se tenir informé, d’être curieux et vigilant.

Nous vous conseillons également de vous renseigner sur les sites de l’ADEME et de l’AFNOR pour trouver des guides sur l’écocommunication.

K.M.

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Accueil des étudiants étrangers - Leur situtation juridique en France

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

Assosiciations présentes: Voix Libres Etudiants (www.voixlibres.org), CIJP, AEBF, COLCREA (www.colcrea.org), ASSEGUI (www.assegui.com), ADEM (www.ademfrance.org), courants de femmes (www.courantsdefemmes.org), www.etudiantsdeparis.fr, AEP (Association des étudiants et diplômes polonais: www.aep.europolonia.org), AMEL, AEBF.

 

Cet atelier tenu à la Salle du Conseil de 10h à 13h30 a permis aux associations présentes, membres du réseaux ANIMAFAC, de connaître les conditions d’obtentions du première titre de séjour et  des conditions pour le renouvellement de titres de séjour pour les étudiants étrangers.

Animé par Jean-François Martini (Groupe d’Information et de Soutien des Immigrés - GISTI), il a également traité de la législation relative aux conditions de travail pendant les études.

Pour davantage de précisions, toute personne souhaitant venir étudier en France peut trouver toutes les informations portant sur le droit français (conditions d’entrée sur le territoire, démarches administratives, autorités compétentes, etc.) dans le Code de l’Entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile (CESEDA).

Les titres de séjours, l’obligation de souscrire à la sécurité sociale étudiante ou encore les conditions de délivrance des titres de séjour sont quelques uns des thèmes autours desquels les participants ont pu partager leurs expériences.

Effectivement, pour pouvoir prétendre à un titre de séjour étudiant, l’étudiant doit au préalable :
- avoir contacté les autorités consulaires de son pays

-Avoir fait une demande d’admission préalable
- obtenir un visa (de préférence de longue durée afin de ne pas se retrouver en situation irrégulière au cours du processus administratif auprès des préfectures et/ou des établissements universitaires).

Par ailleurs, l’étudiant devra justifier des ressources nécessaires aux dépenses - soit au moins 450€ - (cf. R 313-7 du CESEDA) auxquelles il devra faire face pendant toute la durée de sa formation.  Mais si l’étudiant est hebergé gratuitement, il peut justifier moins des ressources.

Si celui-ci est âgé de 18 ans au minimum ou 28 ans au maximum, il devra adhérer à un organisme de sécurité sociale étudiante comme la Mutuelle des Etudiants (sauf si celui-ci est salarié et est affilié à la caisse primaire d’assurance maladie).

Il faut savoir que toutes les formations et/ou tous les établissements (en particulier privés) ne donnent pas automatiquement droit à l’attribution d’un titre de séjour étudiant. C’est le cas, par exemple, des enseignements avec très peu d’heures (ex. cours d’anglais) dispensés par des structures qui n’ont pas vocation à le faire (ex. chambres de commerce). De même les formations en alternance (contrat d’alternance ou de professionnalisation) ne permettent pas d’obtenir un titre de séjour étudiant.

Chacun devra donc vérifier, d’une part, auprès du rectorat compétent du sérieux de l’organisme de formation. Il est, d’autre part, nécessaire de confirmer au niveau de l’établissement que le cursus souhaité est “ouvert” aux étudiants étrangers.

En cas de doute, renseignez-vous auprès des rectorats (ex. rectorat de Paris, de Limoge, de Marseille, etc.), des associations (Gisti, Association des étudiants de votre pays d’origine en France, etc.) ou des autorités françaises dans votre pays d’origine (consulats).

Pour le renouvellement de la carte de séjour, il est automatiquement refusé l’étudiant qui a redoublé 3 fois la même année. Le sérieux des études doit être prouvé par l’assiduité en cours et aux examens.

En cas d’absence aux examens les seules raisons tenues en compte sont des raisons de santé (à justifier par attestation médicale) et de décès d’un familier.

Le problème aujourd’hui c’est que la loi française change très souvent par rapport à la loi des étrangers et laisse de plus en plus une grande partie des décisions à la discrétion des préfets et administrations ce qui permet beaucoup d’arbitrages.

 

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Environnement : un échange en faveur de l’écologie

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

Nom : ENVIRONNEMENT, Sensibiliser aux problèmes environnementaux

Présentation de différents jeux à utiliser, permettant de sensibiliser à l’éducation au développement durable, aux problèmes de gestion des ressources naturelles

Intervenants : Fabien OTT, Jérôme COMMOY

Associations présentes: MosOcom, Amphitamine, ZArmaloulou, CIVD, REFEED.

Nombre de personnes : 11

Une dizaine de personnes se sont retrouvées à l’atelier environnement, autour d’une table, le jeu BioViva, sorte de Trivial Pursuit écolo, ouvre le débat. “Quelle technique utilise le chukuwalla, lézard d’Amérique du nord, pour se défendre lorsqu’il se réfugie dans un trou?”, on réfléchit, certains méditent, d’autres rigolent… La réponse importe peu. Le dialogue s’établit, on discute, les gens échangent… On vient à parler du plastique, d’économie, de politique! Tout le monde ici s’est engagé dans l’environnement, il y a le REFEED, le CIVD, Amphitamine et Zarmaloulou. Tous partagent leurs expériences, mettent en commun leurs connaissances, développent des réflexions sur les problèmes environnementaux actuels et leurs solutions possibles, et puis, peut-être demain, viendront à travailler ensemble, développeront leurs actions… Donc objectif réussit pour l’atelier dont le but était avant tout de se connaître, de mettre en relation, d’échanger, d’avancer!

Vous pourrez trouver chacune des activités sur les sites propres à chacune des assos!

Vincent Dumenil et Kerene Mahalal

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Jeu théatral : à la découverte de l’autre

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

Nom : Theâtre forum

Présentation : Découverte du “théâtre forum” pour les associations culturelles

Intervenants : Francois, Loca (Theâtre de l’opprimé)

Nombre de participants : 5

Salle feutrée, espace confiné, murs couverts de peintures abstraites… l’association “Théâtre de l’opprimé” a investi le lieu idéal à la Maison des initiatives étudiantes en ce samedi 5 avril pour la journée des associations. Le but : faire découvrir un théâtre d’un genre nouveau. Cinq membres d’autres associations ont bien voulu servir de cobayes pour leurs expériences ludiques, le tout accompagné de quelques rayons de soleil. Entourés de deux “coachs”, les participants ont formé des couples explosifs où la confiance était au centre de la relation. Guider l’autre par les sons, maitriser ses déplacements dans l’espace, retrouver son partenaire lors d’une imitation animalière. Fanfan dans son rôle de “G.O” tente d’expliquer les difficultés de chacun : “On oblige à faire des mouvements inhabituels ce qui est fait pour déstabiliser. Mais au final on ressort avec une meilleure connaissance de soi”. Une participante joviale apporte sa version : “Tout repose sur la collaboration, la mise en sécurité du partenaire. Cela ne fonctionne que si on fait totalement confiance à l’autre”. Certains pourraient y voir une forme de soumission mais c’est l’aspect rencontre qu’il faut retenir ici. “Il ne s’agit pas de théâtre politique mais de théâtre social!”, souligne Fanfan dès le départ.

Les associations qui ont participé à l’atelier
Zarmaloulou, Campus responsables

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Les rencontres locales, qu’est ce que c’est ?

avril 5, 2008 · Pas de commentaire

Autour d’ateliers thématiques et transversaux, ces rencontres sont l’occasion de rencontrer d’autres associations étudiantes et d’échanger sur vos projets respectifs. Elles vous permettront de mutualiser vos expériences, de découvrir les astuces des uns, de bénéficier de l’expertise des autres… et peut-être même d’impulser des projets inter-associatifs ambitieux dans votre ville.

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